6 sept. 2014

Objectif, organisé

Septembre 2014,  rentrée pour beaucoup d'entreprises.

On parle de rentrée des classes, et de nouveaux rythmes scolaires, de plannings réorganisés pour nos enfants. Et si l'on revoyait le planning de votre activité ? Peut-on l'optimiser et vous faire gagner du temps en le redistribuant autrement ?




Vous avez un secrétariat d'entreprise, mais parce que la période de rentrée est plus chargée que d'autres mois de l'année, vous avez besoin d'une aide ponctuelle pour soutenir votre équipe. N'augmentez pas la pression sur vos employés, confortez leur efficacité en les épaulant par une aide indépendante, pour une semaine, pour une semaine de temps en temps en cours d'année, pour un mois, ... vous apprécierez le principe du planning en harmonie et en équilibre avec le besoin en temps réel de votre entreprise.

Vous n'avez pas de secrétariat d'entreprise, mais vous avez besoin de planifier plus efficacement les différentes tâches administratives de votre société, ou de votre activité libérale. Embaucher un(e) salarié(e), c'est pouvoir offrir un contrat minimum de 24 heures par semaine pour un mi-temps. C'est trop ? Alors, faites l'essai de confier certaines de ces tâches à une secrétaire indépendante, et vous n'aurez alors plus de nombre d'heures minimum à respecter.
Votre prestataire définira avec vous le nombre d'heures adéquates qui convient aux différentes tâches que vous souhaitez voir effectuer. Vous libérerez du temps pour vous, pour vous occuper d'autres secteurs importants de votre activité. Une aide dans votre planning pour une semaine, pour une semaine de temps en temps en cours d'année, pour un mois, pour un trimestre, ... vous apprécierez le principe du planning en harmonie et en équilibre avec le besoin en temps réel de votre entreprise.

Septembre 2014, c'est la rentrée, c'est le moment de se donner les moyens de relancer son programme de fin d'année, avec des conditions et une gestion qualitatives qui profiteront à votre entreprise, et donc à vos clients.

MBL Bureautique, une prestataire administrative indépendante, essayez, vous adopterez.

22 mai 2014

Question d'indépendance

Pour faire suite à de tous récents sujets d'actualité nous concernant de près, je réponds ici à des interrogations bien naturelles chez certains de mes clients. Et je comprends parfaitement l'inquiétude actuelle des professionnels devant le dilemme de leur besoin et souhait d'avoir recours à un indépendant, face à la crainte d'être accusé de salariat déguisé.


Je ne suis pas salariée, mais bien indépendante.

La première question que l'on me pose concerne le pourcentage sur le chiffre d'affaires. Il est vrai que si un client devait représenter 80 % du chiffre d'affaires, on pourrait alors se poser bien des questions.

Cependant, la réponse n'est pas aussi simple. Et de fait, on ne trouve guère d'informations "officielles" mentionnant des pourcentages de chiffres ou d'heures.

Pour commencer, l'on ne peut pas se référer à une simple tarification sur des prestations qui peuvent être très différentes d'un client à un autre, puisque avec des niveaux de difficultés et de responsabilités différentes.

A la question du nombre d'heures effectuées, il faut bien évidemment regarder une moyenne sur l'année, ou au moins plusieurs mois, car il est évident qu'en tant qu'indépendant vous prenez des missions successives, et qui donc mobilisent la majorité de votre temps disponible sur une période donnée. Ainsi, vous pouvez très bien travailler sur une grosse retranscription audio de 5 heures qui va monopoliser entre 20 et 35 voire 40 heures de votre semaine, mais travailler ensuite pour un ou deux autres clients la
semaine suivante. Ainsi sur votre mois, votre moyenne d'heures par client se retrouve équilibrée.

Et quant aux prestations sur du long terme, la durée minimum autorisée d'un temps partiel en entreprise est aujourd'hui de 24 heures par semaine. Si donc un professionnel a besoin d'une personne pour moins de 24 heures par semaine, il n'a finalement pas beaucoup d'autre choix que de passer par un indépendant.
Pour ma part, si j'estime pouvoir assumer un temps de travail effectif de 35 à 40 heures par semaine, alors je n'accepte pas de mission à long terme mobilisant plus d'environ 18 heures par semaine. Ainsi, sur le long terme je ne passe pas plus de 50 % de mon temps de travail sur les prestations d'un seul et même client.

Mais le plus important des critères est ce fameux "lien de subordination". C'est le principal critère que regarde l'URSSAF.
  • Le client donne-t-il lui-même les ordres et directives d’exécution ?
  • Contrôle-t-il et gère-t-il l'exécution de A à Z ?
  • A-t-il pouvoir de sanctionner ?
Imaginez que vous commandiez un gâteau chez votre pâtissier. Vous lui demandez un gâteau aux framboises ou au chocolat, pour dix personnes, et pour dimanche 25 mai. Mais en aucun cas vous ne dites au pâtissier combien de farine il doit mettre dans son gâteau, ou combien de temps de cuisson, à quelle heure il le fera, ni combien vous le paierez ! Vous agiriez alors comme un employeur, et le pâtissier serait votre salarié. Un cahier des charges peut être mis en place en adéquation avec les propres chartres internes du client, mais le prestataire doit rester indépendant dans sa mission.

Mais vous êtes client :
- vous souhaitez la livraison d'une prestation particulière, de tel type et pour une date donnée.
Je suis prestataire indépendante :
- j'estime le temps de travail nécessaire pour l'exécution de votre prestation ;
- je détermine seule mes horaires et habitudes de travail ;
- j'établis un tarif par rapport à ma propre grille de facturation et vous présente un devis ou un contrat de prestation que vous êtes libre d'accepter, discuter ou refuser.

Ce lien de non subordination est primordial. S'il est évident que la relation client/prestataire ressemble plus à une relation employeur/employé, il y a fort à parier que seront alors regardés le nombre de clients, et les ratios chiffre d'affaires et temps de plannings.

Espérons cependant que ceux qui analyseront ces fameux ratios relatifs aux chiffres et au nombre de clients tiendront compte de l'ancienneté de l'entreprise ; car tout entrepreneur, quelque soit son statut juridique, au démarrage n'a forcément en portefeuille qu'un ou deux unique(s) client(s) assurant forcément les 100 % du chiffre d'affaires. D'où la difficulté, me semble-t-il, de ne s'arrêter qu'à ce seul chiffre ; et d'où l'importance que chacun se sente bien à sa place et comprenne son rôle en tant que client ou bien en tant que prestataire.



2 mai 2014

2 ans aujourd'hui

2 ans déjà. 

Merci à tous ceux qui ont choisi de m'accorder leur confiance et leur fidélité, et rendez-vous encore pour de nombreux anniversaires à venir, car nous avons encore tant choses à nous apporter mutuellement. 

Laurence Moreau
 

28 mars 2014

L'entreprise en mobilité

Des écrits de télésecrétaires sur les avantages du télétravail,  ou du travail à distance,  vous pourrez en lire beaucoup. 
Mais là,  ce n'est pas une télésecrétaire qui le dit.

Cet article de Juritravail évoque le télétravail,  et de nouvelles manières d'évoluer en tant que salarié au sein d'entreprises en complète révolution dans leurs méthodes de travail ; mais le travailleur indépendant devient également un atout supplémentaire de choix pour ces nouvelles formes de fonctionnement des sociétés et entreprises françaises.